ISLAM : UNE RELIGION ANTICHRIST ? RÉFLEXIONS CHRÉTIENNES SANS CONCESSION

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ISLAM : UNE RELIGION ANTI-CHRIST ? RÉFLEXIONS CHRÉTIENNES SANS CONCESSION

L’islam est-il une religion de paix, comme on le répète souvent ? Peut-il être mis sur le même plan que le christianisme ? Et pourquoi, aux yeux de la foi chrétienne, peut-on parler d’un fondement antichrist ? Ce sont des questions cruciales qu’il faut affronter sans peur ni haine, mais avec courage et vérité.

Le christianisme repose sur un mystère fondamental : Dieu s’est fait homme en Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, mort et ressuscité pour sauver l’humanité. Le Christ est le seul Sauveur, le seul chemin vers le Père (Jean 14,6).

Or l’islam, né au VIIe siècle avec Mahomet, nie radicalement :

  • La divinité du Christ,
  • La Trinité,
  • La mort rédemptrice de Jésus sur la Croix,
  • Et donc, le cœur même de la foi chrétienne.

Le Coran va jusqu’à dire que « ils ne l’ont ni tué ni crucifié » (sourate 4,157), et que ceux qui disent que Dieu est un en trois sont des « infidèles » (sourate 5,73).

Ce rejet explicite du Christ comme Fils de Dieu fait de l’islam, objectivement, une religion antichrist. Il ne s’agit pas d’une insulte, mais d’un constat théologique.

Il faut le dire clairement : le Coran contient des appels à la violence religieuse. La guerre sainte (jihâd) n’est pas une dérive de fanatiques, mais une donnée fondatrice du texte sacré et de l’histoire islamique.

« Combattez-les jusqu’à ce qu’il n’y ait plus d’association et que la religion soit entièrement à Allah. » (Coran 8,39)

Historiquement, l’islam s’est propagé par les armes : conquêtes du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, de l’Espagne, des Balkans. Le djihad offensif a été une réalité permanente dans l’histoire des califats.

Là où l’islam est majoritaire, la liberté religieuse est absente, et les chrétiens sont souvent persécutés, réduits au silence ou à la dhimmitude.

L’Église distingue toujours les personnes de la doctrine.

  • Les musulmans sont appelés au salut comme tous les hommes, et nous devons les aimer en vérité, sans haine ni mépris.
  • Mais l’islam en tant que religion ne peut être considéré comme une voie de salut équivalente au christianisme.

Le Concile Vatican II (Nostra Aetate) reconnaît que les musulmans adorent le Dieu unique, mais ne dit jamais que l’islam est vrai ou qu’il mène au salut en dehors du Christ.

Saint Jean-Paul II, tout en appelant au dialogue, n’a jamais relativisé le Christ.

Benoît XVI, dans son célèbre discours de Ratisbonne, a souligné que la violence au nom de Dieu est contraire à la raison, et donc à la nature de Dieu lui-même.

Nous n’avons pas à haïr les musulmans — NDLR : ce serait contraire à l’Évangile — mais nous avons le devoir de dire que Jésus est le seul Sauveur. Le relativisme religieux est une trahison de la foi. Dans une époque marquée par la confusion doctrinale et la recherche effrénée d’unité à tout prix, il est vital de rappeler que la foi catholique ne saurait être relativisée sous prétexte de dialogue interreligieux ou de tolérance. L’Église, fondée par le Christ, est l’unique arche du salut ; toute tentative d’assimiler les autres religions à des voies valides vers Dieu est une offense à la vérité révélée. Pour ne citer que lui, dans son encyclique Libertas Praestantissimum (1888), Léon XIII établit une distinction claire entre la liberté morale vraie et la licence, c’est-à-dire la fausse liberté qui s’affranchit de la loi de Dieu :

« Ce serait aller contre la raison que de mettre sur le même pied la vérité et l’erreur, le bien et le mal. »

Et encore :

« La liberté religieuse, entendue comme droit pour chacun de suivre n’importe quelle religion ou d’en changer à volonté, ne peut être regardée comme légitime. »

Pour Léon XIII, l’État a l’obligation de favoriser la vraie religion, la foi catholique, et non d’ériger une neutralité qui revient à favoriser l’indifférentisme religieux.

Le devoir des chrétiens aujourd’hui est d’évangéliser sans complexe, d’annoncer la lumière du Christ dans un monde qui se replie dans les ténèbres, et de résister aux idéologies — NDLR: qu’elles soient islamistes, relativistes ou athées — qui nient l’unique Seigneurie du Christ.

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